Ma Virgilio mi disse : « Che pur guate ? Perché la vista tua pur si soffolge là giù tra l’ombre triste smozzicate ? (…) E già la luna è sotto i nostri piedi; lo tempo è poco omai che n’è concesso, e altro è da veder che tu non vedi » (Dante, Divina Commedia, Inferno, Canto XXIX)

Mais Virgile me dit : « Que regardes-tu donc ? Pourquoi ta vue se fixe-t-elle ainsi, là en bas parmi les ombres douloureuses et mutilées ? Déjà la lune est sous nos pieds, et désormais il ne nous est plus accordé que peu de temps : il y a autre chose à voir que tu ne vois pas. »