Sans fin, tu te propages
Sans commencement ni visage,
Fréquence sans âge,
Tu es l’Onde majeure
Qui imagine, dessine et assassine.

Sans fin, tu te propages.
Sans commencement ni visage,
Fréquence sans âge,
Ton souvenir est mon âme;
Elle vibre aux ersatz de ton rythme,
Elle oscille aux rythmes de tes ersatz

Un, deux et trois…
Je résonne : un être, un lieu.
Tu m’accroches, je t’approche…

Un, deux et trois…
Je résonne : un être, un lieu.
Tu m’appelles, je me rappelle…

Mes inégales hauteurs peignent sept couleurs.
Mes inégales largeurs sonnent sept croches.
Je suis l’Onde majeure,
L’assourdissant frisson
Des univers oscillants et mouvants.

Qu’enfle la pulsation
Que vibre la création !
Il n’y a toujours eu que moi
Qu’enfle la vibration
Que tressaille la sensation !

Un,
Deux,
Et trois.
Je suis l’Univers en son coeur
Sa vie, sa cadence
Je suis l’Onde Majeure.

Texte et peinture de LRW